13.9.10

And.

La fin d'un chapitre ...


... et le début d'un autre.

22.8.10

21 et caetera ...

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22. 08. 1989
 18h27 (heure martiniquaise)

.●✿●.
Ces premiers cris retentissaient
 à l'attention du monde .


C'était il y a 21 ans. Un premier souffle puis larmes et cris emplissaient l'une des pièces stérilisées de l'hôpital P.M à la fin de l'une des chaudes journées d'été. Les souvenirs de ce jour sont les dire d'une mère et celle d'une naissance parmi tant d'autres. Les détails resteront dans l'intimité du cocon familial mais cette journée ne fut pas comme les autres...

Il y a de cela une dizaine d'années, la petite collégienne qu'elle allait devenir rêvait du jour où elle deviendrait grande.  Être adulte, amoureuse, artiste, concrétiser ses rêves d'enfant & caetera...La liberté au bout des doigts. 7 ans lui paraissaient être un horizon trop éloignée et pourtant l'aiguille s'est agitée sur le cadran des milliers de fois...

C'est comme la chenille qui s'est métamorphosée en papillon. Ces petites ailes manquent d'un peu de tout pour se déployer.

Elle n'a pas finit de grandir.

8.8.10

. Songes cauchemardesques .

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Doux rêves, tendres éveils. Vous semblez si loin tandis que bizarreries et cauchemars hantent son inconscient nocturne. A présent c’est le désir de ne plus connaître le sommeil qui l’accroche à ces nuits blanches et la crainte du soleil qui se couche. Le crépuscule annonçant la fatigue, plombera bientôt ces paupières. A l’instant du coucher, les souhaits d’une nuit calme se transforment en espérances d’un sommeil sans rêves. Yeux clos, c’est l’heure de l’égarement comme le rendez-vous avec ses maux, espoirs refoulés et elle-même dépassée par la propre machine interne qu’est son cerveau. Acteurs inconnus, instants imaginaires. Elle ne se voit nulle part et n’entends pas son nom. Externe ou interne à ses histoires, son ressentit est pourtant bien réel. Les invités d’honneurs ne sont pas souvent les bienvenus, s’incrustant au hasard comme l’horreur et le danger. S’en est trop, à quand le réveil… baigné dans la lumière et la réalité devient un doux réconfort. Parfois quelques larmes et la peur. Il l’a prend dans c’est bras, ce n’était rien… encore une fois. A ses rêves perdus : revenez.